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SOMMEIL DES ENFANTS
Chaque mois, une problématique vous est présentée avec une
piste de solution |
Question
Bonjour! Je suis une
mère monoparentale d’un petit garçon de 23 mois. Nous sommes
seuls tous les deux depuis sa naissance, le père n’est pas du
tout présent et je n’ai pas de conjoint. Émile n’a jamais eu de
problème de sommeil jusqu’à l’âge de 10 mois. Il a fait ses
nuits très tôt, dormait bien et ne souffrait pas d’insécurité.
À 10 mois, il est tombé malade, a été hospitalisé pendant 3 mois
et j’étais avec lui presque 24 heures sur 24. À cause du
contexte, je devais l’endormir dans mes bras et je dormais dans
un petit lit à côté du sien. À sa sortie d’hôpital, il est
devenu très insécure. J’ai répondu à ses besoins jusqu’au
moment où, moi-même, je n’en pouvais plus. En appliquant la
méthode du 5-10-15, le problème s’est réglé en 3 ou 4 jours. Il
s’endormait seul le jour et la nuit, et faisait toutes ses
nuits. C’était un vrai charme de le mettre au lit!
Les dernières semaines,
j’ai beaucoup travaillé de soir et c’est souvent les gardiennes
qui devaient le coucher. Impossible de le coucher, alors chaque
fois, elles le mettaient dans mon lit, se couchaient à côté et
se relevaient lorsqu’il était endormi. Mais là, c’est infernal!
Il ne sait plus comment s’endormir seul. Je ne peux plus le
coucher dans sa bassinette ou dans le parc, car il en sort très
facilement. Dès que je le mets au lit, c’est la crise! Il se
relève sans cesse et est capable d’ouvrir sa porte de chambre.
Aucun objet n’est suffisamment motivant pour le garder au lit.
Alors, même si je donne une consigne et que je donne la
conséquence, ça n’a aucun impact, car il n’y tient pas.
Je ne sais plus quoi
faire et je sens que je ne pourrai plus tenir le coup très
longtemps. Comme il n’y a personne d’autre que moi dans la
maison, c’est toujours moi qui me lève et qui vis avec les
crises… Je suis ouverte à tous les conseils !
Réponse
Bonjour!
Lorsqu'un enfant est
hospitalisé, il est fréquent que, par la suite, il y ait des
difficultés de sommeil, car pendant la maladie, le parent doit
souvent être auprès de son enfant durant la nuit. De fait, une
fois la guérison atteinte, les enfants réclament, pas tant par
insécurité que par plaisir, les mêmes conditions
d'endormissement qui prévalaient avant. Cependant, vous avez su
surmonter ce défi de vie avec votre garçon en utilisant la
méthode du 5-10-15, c'est-à-dire en intervenant auprès de lui
avec des périodes de plus en plus longues. Je vous en félicite!
Voilà que
maintenant, les gardiennes vous jouent des tours en endormant
votre fils, ce qui est venu à nouveau nuire à son sommeil en
créant de mauvaises habitudes d’endormissement! Toutefois, il
faut souligner aussi un autre phénomène. J'ai cru déceler dans
votre courriel que vous viviez peut-être de la culpabilité face
aux longues heures de travail et le fait de ne pouvoir être
présente le soir au moment du dodo de votre fils. Je crois que
c'est plutôt l'enjeu des crises de votre fils le soir. Du
moment où vous accepterez sereinement le fait de travailler à
l'occasion le soir sans vous sentir coupable, votre fils le
ressentira aussi et acceptera plus facilement d'aller dormir
seul, comme il le faisait auparavant. Évidemment, il faut dire
aux gardiennes de cesser de dormir avec lui.
Pour remédier à la
situation, une conséquence simple et facile à faire tenir est
d'aviser votre garçon (sur un ton convaincant et convaincu) qui
comprend très bien ce que vous dites (et surtout ce que vous
ressentez!) que dorénavant, s'il ne reste pas dans son lit, il y
aura une conséquence : la porte sera fermée! C’est lui qui a
alors le contrôle de la porte. S’il pleure, mais reste dans son
lit, la porte est entrouverte. S’il sort de sa chambre, vous le
ramenez sans discuter, mais lui rappelez la consigne et vous
devez fermer sa porte en quittant sa chambre. Évidemment, vous
devrez faire en sorte qu’il ne puisse l’ouvrir lui-même. Il
faut s'attendre que le premier soir, il conteste haut et fort,
mais si vous n'intervenez pas (ne pas aller le voir, ni lui
parler à distance), il s'endormira sans doute derrière la porte.
Votre cohérence et votre persévérance le rassureront, même s’il
est très en colère de voir que vous ne cédez pas. Une fois
endormi, vous pouvez ouvrir la porte, mais surtout ne le
déplacez pas, car vous risqueriez de le réveiller et tout le
processus serait à recommencer. Dès le deuxième soir, vous
verrez qu'il pleurera peut-être encore, mais il restera dans son
lit et le troisième soir, tout sera réglé. Enfin, je vous
rappelle que dormir seul, dans une chambre au calme et à la
noirceur n'a rien de dangereux; si vous êtes confiante, il le
sera aussi!
LA MÉLATONINE ET LE SOLEIL
Vous êtes-vous déjà
demandé pourquoi les êtres humains vont dormir à la nuit
tombée ? Est-ce parce que quelqu’un, un jour, a décrété : « À
partir de maintenant, nous irons tous dormir lorsque la grosse
boule de lumière jaune dans le ciel sera éteinte ! » Bien sûr
que non !
Or, nous savons
maintenant qu’il y a un système à l’intérieur du cerveau qui
utilise la lumière et la noirceur pour contrôler le niveau de
certaines hormones du sommeil. En fait, en plus de la
température corporelle, d’autres paramètres physiologiques
connaissent des fluctuations endogènes importantes au cours de
la journée. C’est le cas de plusieurs hormones, comme la
mélatonine, couramment désignée comme étant l’hormone du
sommeil. La mélatonine, fabriquée par la glande pinéale (aussi
appelée épiphyse), est presque indécelable dans le sang pendant
la journée. Elle commence à être sécrétée en milieu de soirée, à
mesure que la lumière diminue et atteint son pic de sécrétion
entre 2 h et 4 h du matin.
Grâce à la mélatonine,
nous éprouvons le besoin d’aller dormir, le soir, afin que le
corps puisse se régénérer. Si le taux de mélatonine est élevé,
nous nous sentons somnolents et en perte d’énergie. Dès que les
yeux captent moins la lumière, le niveau de mélatonine augmente.
Ce phénomène est donc en lien direct avec la quantité de lumière
naturelle que captent les yeux durant la journée.
Étant donné que la
mélatonine est secrétée lorsque nous sommes exposés à la
noirceur, elle est parfois appelée « hormone vampire ». Les
travailleurs de nuit en savent quelque chose ! Ce qui est
important de comprendre ici, c’est que s’exposer régulièrement à
la lumière du jour et dormir en obscurité totale n’est pas une
option, mais une obligation afin de rester pleinement réveillé
et alerte longtemps durant la journée et ainsi dormir d’un bon
sommeil la nuit tombée.
Mais alors, pourquoi
certains doivent-ils aller dormir plus tôt ou encore plus
longtemps que d’autres ? En effet, chez l'être humain adulte, la
durée moyenne de sommeil est de sept à huit heures. Mais pour
certains « gros dormeurs » qui représentent environ 10 % de la
population, neuf ou même dix heures de sommeil sont nécessaires
pour se sentir bien éveillés durant la journée. À l’inverse,
cinq ou six heures peuvent suffire à 5 % de la population
constituée de « petits dormeurs ». Il n’y a donc pas de durée
idéale de sommeil valable pour tout le monde. Le seul véritable
critère pour savoir si l’on dort suffisamment est de se sentir
en forme au réveil. Par conséquent, d’affirmer que tout le monde
devrait dormir huit heures par nuit serait aussi absurde que
d’imposer à tout le monde de porter des chaussures de pointure
8.
Mais que l'on dorme six
ou dix heures par nuit, la quantité de sommeil lent profond est
la même pour tous: environ 100 minutes. La différence de sommeil
chez le gros dormeur est donc due à une durée plus longue de
sommeil paradoxal (sommeil de rêves) et surtout à plus de
sommeil lent léger. Les petits dormeurs ont donc en quelque
sorte un sommeil plus concentré en sommeil lent profond que les
gros dormeurs.
Les besoins de sommeil
varient donc selon les individus et sont déterminés à la fois
par leur génétique et leurs habitudes de vie. Il en va de même
pour notre tendance à se coucher tôt et à se lever tôt (type
matinal) ou, au contraire, à se coucher tard et à se lever tard
(type nocturne).
De façon générale, afin
de déterminer si vous êtes un matinal ou un nocturne, voici
quelques indices :
- Le type matinal se
lève tôt et est en forme le matin ; il aime accomplir les tâches
difficiles en début de journée ; il préfère généralement se
coucher tôt en soirée.
- Le type nocturne se
lève tard et est en forme le soir ; il aime effectuer les tâches
difficiles en fin de journée ; ses soirées se prolongent sans
effort. Il a tendance à être un lève-tard.
Il existe aussi un
autre type : celui qui se lève tôt et se couche tard. Ce sont
d’authentiques petits dormeurs remplis d’une énergie incroyable,
ils sont qualifiés d’increvables !
Si vous dormez
habituellement neuf heures par nuit, il est inutile de chercher
à ressembler à cette personne qui se réveille chaque jour en
pleine forme après cinq heures de sommeil ou encore de la rendre
anxieuse en lui disant qu’elle ne dort pas assez ! De même, il
est inutile de traiter de paresseux celui qui dort plus de neuf
heures par nuit uniquement parce que vous êtes en forme après
six heures de sommeil. Il est donc important de bien déterminer
vos besoins personnels en matière de sommeil et de les adapter à
votre rythme de vie.
Titre: Le bel homme
Nous
assistons à un genre de séminaire. Je parle avec une amie. Elle
est accompagnée d'un beau grand jeune homme aux cheveux noirs.
Elle me dit qu'elle est allée chez lui et qu'elle a eu une belle
surprise. Il vit dans une demeure somptueuse et il est très
riche. Elle ne le savait pas. Je lui demande s'il est son ami de
cœur. Elle me répond oui, son visage et sa voix sont doux et
lumineux. Je trouve cela extra. Il se retourne face à moi. Il
porte un manteau sport en soie brute beige et orangée. Soudain,
je m'aperçois que mon amie porte les mêmes couleurs. Ils sont
très bien assortis.
Sentiments:
harmonie et joie pour mon amie.
Pistes
d’analyse :
· Il
s’agit peut-être d’un rêve prémonitoire qui m’indique que moi ou
mon amie dans le rêve allons rencontrer l’homme de notre vie!
L’avenir le confirmera ou l’infirmera.
· J’ai
en moi la capacité de me réjouir du bonheur des autres avec
détachement et générosité, me permettant d’en profiter, même si
cette situation ne m’est pas personnellement adressée (sentiment
final).
· Ce
scénario me parle de mon désir (dans la vie d’éveil, cette amie
est à la recherche de l’âme sœur) de rencontrer un compagnon de
vie (accompagnée d'un homme) qui me permettrait de connaître
l'abondance (maison somptueuse et homme riche). Il est clair que
je souhaite vivre une relation chaleureuse (orangée), pleine de
douceur (voix douce), de transparence (visage lumineux) et ayant
les mêmes valeurs que moi (ils portent des vêtements assortis).
· Cette
rencontre dans le rêve démontre l’équilibre entre mon côté
féminin (mon amie) et masculin (son amoureux), mon anima et mon
animus, qui sont très bien assortis (portent des vêtements de
même couleur).
NOUVEAU CONCEPT DE CONFÉRENCE NOVATEUR
Assistez à
une conférence téléphonique EN DIRECT
CONFORTABLEMENT À LA MAISON
Prochaine téléconférence
: Peut-on
laisser pleurer un bébé?
Certains
livres sur le sommeil des enfants et tous les livres sur le lien
d’attachement semblent dire que vous devez réagir aux moindres
pleurs de l’enfant et ce, 24 heures sur 24. Certains
spécialistes affirment même que cela viendra nuire au bon
développement de l'estime de soi de l'enfant, à son sentiment de
sécurité de même qu'au lien de confiance avec son parent. Tandis
que d’autres affirment qu’il n’y a pas de mal à laisser pleurer
un bébé. Qui dit vrai? Et pourquoi? Enfin des réponses précises
qui pourront soutenir l’adulte dans sa relation avec l'enfant...
au moment du dodo!
Date
: Lundi
14 septembre 2009
Heure : 20h (heures du Québec)
Durée : 45 minutes.
Prix : GRATUIT
Pour plus
d’information ou pour vous inscrire, cliquez sur le lien suivant :
http://www.brigittelangevin.com/teleconferences.htm
Trucs antistress
pour mieux dormir
Chronique Joie de Vivre à l'émission radiophonique
« Toast et café et chocolat chaud »
avec Hélène Comeau et Réjean Harvey,
réalisée le 16
mai 2009
Pour écouter l’entrevue, cliquez ici
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Télécopieur :
450-965-7248
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ENVOI
Abonnement
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Pour annuler
votre
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Neuf
parutions par année (relâche en juin, juillet et décembre).
Gratuit.
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CONFÉRENCES
(ouvert à tous) |
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Vendredi
11 septembre de 9h à 11h
Le sommeil des
bébés
CLSC des Milles
Iles
4731, boul. Lévesque Est à Laval
450-661-4875 – Véronique Brisson |
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Lundi
14 septembre à 20h
Peut-on laiser
pleurer un bébé?
TÉLÉCONFÉRENCE GRATUITE
À partir de votre ligne téléphonique
Pour
information et inscription
514-806-2016 – Brigitte Langevin |
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Mardi
15 septembre à 19h
Les 12 thèmes
de rêves
Bibliothèque T.A. St-Germain
2720, rue Des Saules à St-Hyacinthe
450-773-1830, poste 25 – Marieve Massé |
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Mercredi
16 septembre à 14h
Analyse de
rêves en groupe
La Croisière
1270, rue Chantovent, Ste-Adèle
450-745-1535 - Armelle Mura |
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Lundi
21 septembre à 19h
Peur et
phobies chez les 0-5 ans
Centre de femmes Parmi Elles
Bécancour
819-298-2585 – Mélanie Bédard |
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Jeudi
24 septembre à 9h
Transmettre
des règles de vie
Centre de femmes Parmi Elles
65, Pl des Coquelicots (centre du plateau Laval) à
Ste-Angèle de Laval
819-298-2585 – Geneviève Legault |
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Lundi
28 septembre à 19h
Les 7 règles
pour bien dormir
Bibliothèque de St-Fulgence
12, rue St-Basile, St-Fulgence
418-674-2440 – Lina Tremblay |
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Mardi
29 septembre à 19h
Comment
décoder les rêves
Bibliothèque de
Jonquière (pl. St-Michel)
2850, Place Davis, Jonquière
418-698-5350, #4146 – Monique Laprise |
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Mercredi
30 septembre à 19h30
Le sommeil des
enfants
Bibliothèque
d'Alma
500, rue Collard à Alma
418-669-5140 – Johanne Girard |
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conférence en milieu de travail?
Information : 514-806-2016 |
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