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SOMMEIL DES ENFANTS
Chaque mois, une problématique vous est présentée avec une
piste de solution |
Question
Bonjour,
dans notre Centre de la petite enfance, nous avons deux groupes
multi-âges. Un enfant d'un de ces groupes dérange durant la
période de dodo. Parfois, l'éducatrice doit le retirer afin que
les autres arrivent à s'endormir puisqu’il jase, bouge, tape
avec sa main par terre, etc. Il y a toujours quelque chose
chez-lui qui bouge. Il a 3½ ans et n'arrête pas tellement dans
la journée, c'est un grouillant ! Que pourrions-nous faire afin
que cela cesse ?
Réponse
Bonjour,
ce genre de problème est fréquent, autant en installation qu'en
milieu familial. Il y a plusieurs causes à cette agitation.
Parfois, c'est un moyen d'attirer l'attention. Le fait de le
retirer du groupe est bien, à la condition de ne pas faire en
sorte que cela devienne un bénéfice. Il faut donc placer
l’enfant dans un lieu où il ne dérangera personne et où il ne
gagnera pas plus d'attention de la part de l'éducatrice qui
prend soin de lui. En fin de semaine, je donnais une formation
à un groupe de 20 éducatrices en milieu familial et ce cas est
venu sur la table. Deux des femmes sur place ont dit qu'elles
avaient eu ce genre de problème et l'avaient réglé en faisant
ceci :
1-
L’éducatrice a commencé par l'aviser en lui disant d'arrêter de
bouger autant et de demeurer sur son matelas. Parfois c’est
suffisant, mais dans ce cas-ci, cela a fonctionné 2-3 jours.
2- Elle a
décidé, par la suite, de demeurer assise près de lui. Il
restait plus calme le temps qu'elle y était, mais il ne
s'endormait pas. Elle finissait par se lever et partir et,
graduellement, le bambin se remettait à bouger. La partie
n’était donc pas gagnée.
3- En
dernier recours, elle a décidé de le « saisir » un peu.
C'est-à-dire que 5 à 10 minutes après l'avoir couché, voyant
qu'il bougeait encore autant, elle s'est rendue à son matelas,
lui a ordonné de se lever d'un ton ferme et autoritaire, en
parlant tout bas tout de même, et lui a dit de s'asseoir à la
table. Il n'avait rien devant lui. De son côté, l’éducatrice
vaquait à ses occupations, dans la même pièce que lui, en
s’assurant qu’il restait tranquille sur sa chaise. Au bout de
dix minutes de ce régime à ne rien faire, elle l'a ramené sur
son matelas, toujours avec un ton assez ferme et elle lui a dit
d'aller s'étendre et de faire dodo. Il a cessé de bouger et
s'est endormi au bout de 10 minutes. Sans doute a-t-il réalisé
qu'il n'y avait pas plus de bénéfices à rester debout que
couché. Depuis ce temps, cela va mieux. Il doit parfois être
avisé encore, mais c'est beaucoup moins problématique.
Une autre
raison à cette agitation est peut-être son alimentation. S'il
consomme beaucoup d'aliments sucrés, cela a un impact sur son
corps physique inévitablement. Un besoin plus grand de bouger
se fait sentir pour éliminer le surplus d'énergie que cela
produit. Il faudrait interroger le parent et lui faire part de
ce qui se vit à la garderie.
Enfin, une
autre raison est qu'il est peut-être un enfant actif qui ne
bouge pas assez. Durant l'avant-midi, s'il y a des activités à
l'extérieur, profitez-en pour le faire courir afin qu'il puisse
dépenser toute cette énergie. Cependant, une activité physique
intense ne doit pas se faire dans l'heure précédant la période
de la sieste, sinon le corps n'aura pas assez de temps pour
retrouver le calme, afin d'induire un sommeil récupérateur, et
l'enfant risque de mettre parfois jusqu'à une heure pour trouver
le sommeil.
Dans un
autre centre de la petite enfance, l’éducatrice responsable de
la sieste des enfants de 3 ans vivait la même problématique avec
une petite fille de 3½ ans. L’éducatrice en a parlé avec les
parents et il a été décidé qu’une conséquence serait donnée à
cette enfant qui bougeait sans cesse durant la période de dodo
et qui dérangeait tout le monde. Voici ce qu’elle a fait.
1- Elle a
tout d’abord avisé l’enfant que si elle dérangeait les amis
durant la sieste, elle serait autorisée à se lever la dernière à
la fin de la période de sieste (la conséquence).
2-
Évidemment, comme tout enfant, cette petite fille a testé
l’autorité de son éducatrice en bougeant, en parlant et en
tapant par terre. Chaque fois l’éducatrice faisait un « chut »
avec son doigt et sa bouche. La fillette se calmait, mais
recommençait quelques minutes plus tard.
3- A la
fin de la période de repos, la conséquence a été mise en place,
c'est-à-dire que l’enfant a été autorisée à se lever trois
minutes (1 minute par âge, selon l’âge de l’enfant) après les
autres. Le temps était chronométré et elle devait rester calme
sur son matelas pendant cette période, tandis que les amis
s’amusaient dans une autre pièce. Le premier après-midi,
l’éducatrice a dû remettre 7 fois la minuterie avant qu’elle ne
se conforme à la directive. Le deuxième après-midi, l’enfant a
de nouveau dérangé. À la fin de la sieste, l’éducatrice à dû
remettre la minuterie à 3 reprises avant qu’elle ne se conforme
à la directive. Enfin, le troisième après-midi, la minuterie n’a
été mise qu’une seule fois et, à la fin de la semaine, la petite
fille de 3½ ans ne dérangeait plus les amis. Maintenant, elle
fait une sieste comme tous les autres amis de son groupe. La
constance, la fermeté et la patience ont eu raison de la
résistance de cette enfant qui mettait tout en place pour
combattre son sommeil. Enfin, la collaboration des parents a été
un atout majeur.
INSOMNIE
Beaucoup
des gens sont touchés par une forme ou une autre d'insomnie.
Bien qu’elle ne soit pas définie comme une maladie, les formes
classiques d'insomnie se caractérisent par le fait d'être au lit
sans pouvoir s'endormir (délai d’endormissement anormalement
long), d'autres se réveillent pendant la nuit et ne retrouvent
plus le sommeil, certains encore se réveillent trop tôt le
matin.
Il n'y a
pas de portrait type de l'insomniaque. Celui-ci est issu de
toutes les classes sociales, de tous groupes d’âge, sans
distinction de sexe. En fait, tout le monde souffre d'insomnie
au moins une fois dans sa vie.
De très
nombreux facteurs peuvent causer l'insomnie: notre humeur, la
maladie, la fatigue, les soucis, le stress... Les causes sont
aussi multiples que le nombre de personnes qui en sont
atteintes. Parfois, le traitement de l'insomnie est fort simple.
Il arrive souvent que l'insomnie disparaisse d'elle-même lorsque
la cause a été identifiée et qu'on a apporté les changements
appropriés. L'important, c'est d'en identifier la cause et
d'intervenir directement sur celle-ci.
Comment
réagir ?
Les somnifères (pilules pour dormir) sont parfois utiles, mais
paradoxalement, ils peuvent également aggraver l'insomnie. Ils
n'apportent qu'un soulagement temporaire et ne guérissent rien.
De fait, ils modifient les habitudes normales de sommeil et
rendent somnolent et étourdi le lendemain matin. De plus, les
somnifères perdent de leur efficacité avec le temps, il faut
donc augmenter les doses. C'est pourquoi on doit éviter de
prendre des somnifères pendant de longues périodes. Leur
utilisation ne devrait pas dépasser quelques semaines. Par
ailleurs, pris régulièrement, ils entraînent une accoutumance et
une insomnie de rebond. Cette forme d'insomnie survient
lorsqu'une personne cesse de prendre des somnifères et que
l'insomnie reprend de plus belle. Donc, au lieu de traiter
l'insomnie, les somnifères peuvent en devenir la cause! Quant
aux médicaments achetés en vente libre, ils sont la plupart du
temps inefficaces.
Dormir est
avant tout une question d'abandon. Quand on s'endort, il y a
deux choses qui se passent : d'une part, le centre de l'éveil
est prêt à laisser les commandes et d'autre part, celui du
sommeil est prêt à en prendre le contrôle. Les insomniaques,
eux, ont de la difficulté à s'y résoudre. C'est cet état
d'abandon qui doit réapparaître.
Voici des
trucs simples à expérimenter :
· N'essayez
pas de vous forcer à dormir. Plus vous faites d'efforts, plus il
peut être difficile de vous endormir. Fermez tout simplement les
yeux et faites croire à votre mental que ce n’est pas le temps
de dormir, tout comme lorsque vous étiez à l’église, enfant, et
qu’il ne fallait pas rire. C’était suffisant pour générer des
éclats de rire! Il en est de même avec le sommeil.
· Tournez
le cadran de façon à ne pas voir l'heure. Du moment où l’on
surveille l’heure, le mental s’affole à la pensée de manquer de
sommeil et d’être fatigué au lever.
· Il
peut être frustrant d'être couché tout en étant incapable de
s'endormir. Si vous êtes encore réveillé après 30 minutes,
levez-vous et allez dans une autre pièce. Détendez-vous dans un
fauteuil pendant 20 minutes environ en faisant une activité
relaxante (lecture d’un livre pas trop captivant ou écoute de
musique douce). Dès qu’un bâillement apparaît, retournez dans
votre lit.
· Respirez
de façon consciente en gonflant l’abdomen, c’est généralement un
signal qui indique au cerveau que la détente est en place pour
accueillir l’endormissement.
.
Chantez
un mantra intérieurement, c'est-à-dire un son que le cerveau ne
reconnaît pas, comme « Aum » ou encore « HU » (se prononce « iououou »).
Le but est de faire taire le mental. La vigilance ainsi
diminuée, le centre du sommeil peut alors s’activer.
Titre:
L'éclatement
Au moins 2
fois au cours de la nuit, je rêve qu’il y a un éclatement dans
ma tête. Le tout me semble normal et attendu, comme si je le
savais d'avance. Je peux décrire cet éclatement comme étant des
coquilles blanches qui éclatent en se brisant. Je sens que ça
libère des « circuits » et le tout se fait sans douleur, dans le
calme, comme c'était prévu. Je suis certaine d'une réussite.
Sentiment:
contente et encouragée.
Pistes
d’analyse :
·
Mon
mental vit une transformation inhabituelle (éclatement dans ma
tête). Les limites éclatent dans le but de me faire sortir de ma
coquille (coquilles blanches qui éclatent en se brisant). Tout cela
se produit sans souffrir, car je suis prête (tout se fait sans
douleur, comme c’était prévu). Enfin, le succès arrive dans un
secteur de ma vie (je suis certaine d’une réussite).
·
Le chemin de la réussite suit son cours (tout me semble normal et je
suis certaine d’une réussite), même s’il faut pour cela que
certaines croyances sautent (l’éclatement dans ma tête et la
libération de circuits)!
NOUVEAU CONCEPT DE CONFÉRENCE NOVATEUR
Assistez à
une conférence téléphonique EN DIRECT
CONFORTABLEMENT À LA MAISON
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conférence : Est-ce
normal que mon bébé de 10 mois ne fassent pas encore ses nuits?
Certains
bébés viennent au monde et font leurs nuits dès leurs premières
semaines de vie. Quelle joie pour les parents! Mais tous les
bébés, et une grande majorité d’entre eux, ne feront pas leurs
nuits avant l’âge de 8-9 mois et même un an (parfois pas avant 2
et 3 ans!). Si, en tant que parent, vous avez du plaisir à vous
lever la nuit et à cajoler votre bébé jusqu'à ce qu'il se
rendorme, ne changez rien! Pour tous les autres parents qui
n'éprouvent aucun plaisir à se lever plusieurs fois la nuit,
sachez qu'à partir de l'âge de 6 mois environ, un bébé est en
droit d'avoir 10 à 12 heures d'affilée de sommeil, la nuit.
Découvrez comment procurer à votre bébé du sommeil de nuit en
quantité et qualité suffisantes.
Date : Lundi
20 avril 2009
Heure : 20h00 (heure du Québec)
Durée : 45 minutes
Prix : GRATUIT
Pour plus
d’information ou pour vous inscrire, cliquez sur le lien suivant :
http://www.brigittelangevin.com/teleconferences.htm
Entrevue
avec Paul Arcand
Le FM
parlé de Montréal au 98,5FM
Qui a eu lieu
mardi
le 17 mars dernier
sur le thème des cauchemars
pour écouter l'entrevue
Salon
Maternité Paternité Enfants
Comment aider mon enfant à dormir?
Jeudi 2 avril de 11h30 à 12h30 – Conférence sur le sommeil
des enfants de 0-5 ans
Venez
me rencontrer et poser vos questions sur le sommeil de vos enfants
au
kiosque no 514 de mamanpourlavie.com
Jeudi 2
avril de 13h à 16h et de 17h à 20h
Vendredi
3 avril de 15h à 17h30 et de 18h à 20h
Samedi 4
avril de 12h à 15h30 et de 16h30 à 20h
Dimanche
5 avril de 13h à 16 et de 17h à 20h
Place
Bonaventure
www.salonmaternitepaterniteenfants.com
Salon
du livre de QUÉBEC
Mieux
dormir… j’en rêve!
Séances de
signature :
Vendredi
17 avril de 9h à 11h30 et de 13h à 17h
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18 avril de 18h30 à 21h
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Prologue - Éditions de Mortagne
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Congrès de Québec - 1000, boul. René-Lévesque Est à Québec
www.silq.org
Salon
du livre de la CÔTE-NORD
Mieux
dormir… j’en rêve!
Vendredi le
24 avril de 19 à 20h15 – Conférence sur le sommeil des
adultes
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signature :
Vendredi
24 avril de 13h à 17h et de 20h15h à 21h
Samedi
25 avril de 13h à 17 h et de 19h à 21h
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